vendredi 2 juin 2006
Dans le numéro de juin 2006 sur le « Toucher » des Cahiers Jungiens de Psychanalyse.
L’auteur pose l’hypothèse que, pour sa part, le frisson ressenti à certains moments au cours d’une analyse est une réaction émotionnelle du corps à l’instant de la percée dans le conscient du patient ou de l’analyste de données venues de l’inconscient.